Boucle de ceinture Harley Davidson

Boucle de ceinture Harley Davidson

# Posted on Wednesday, 25 November 2009 at 3:14 PM

Boucle de ceinture Harley Daavidson 09-2009

Boucle de ceinture Harley Daavidson 09-2009
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 25 November 2009 at 3:10 PM

Boucle de ceinture Harley Davidson

Boucle de ceinture Harley Davidson
Celle de gauche à un peu plus de 15 ans et vient de belgique. Celle de droite 2 mois(Septembre 2009) et vient des USA
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 25 November 2009 at 3:06 PM

Mes boucles de ceinture

Mes boucles de ceinture
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Wednesday, 25 November 2009 at 3:02 PM

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME

Décrétés par l'Assemblée Nationale
dans les séances des 20, 21, 23, 24 et 26 août 1789,
acceptés par le Roi

En 1886, un gigantesque monument, œuvre du statuaire français Auguste Bartholdi, fut érigé dans la rade de New York. Symbole de l'amitié entre les peuples, la France l'a offert aux États-Unis ; cette statue mondialement célèbre a pour nom La Liberté éclairant le monde.
Aujourd'hui, l'intégrisme, le totalitarisme, l'esclavage ou la prostitution des enfants perdurent dans certains pays où les libertés les plus élémentaires sont foulées aux pieds. Internet est parfois considéré comme un no man's land où règne cette liberté tant bafouée. Pourtant, certains états en interdisent ou en restreignent l'accès et n'hésitent pas à prendre des mesures coercitives envers ceux qui enfreignent ces règles.
Depuis 1793, la République française a choisi « Liberté, Égalité, Fraternité » pour devise. Peu auparavant, la France a offert au monde le plus beau texte jamais écrit. Que les lignes qui suivent puissent accroître, fût-ce symboliquement, la sagesse dans le monde.

PRÉAMBULE

Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'être Suprême, les droits suivants de l'homme et du citoyen.

ARTICLE PREMIER

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

II

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.

III

Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

IV

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

V

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

VI

La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ces yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

VII

Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l'instant ; il se rend coupable par la résistance.

VIII

La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

IX

Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

X

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.

XI

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

XII

La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.

XIII

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

XIV

Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

XV

La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

XVI

Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

XVII

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

AUX REPRÉSENTANTS DU PEUPLE FRANÇAIS

La France a réaffirmé le respect de ces principes au lendemain de la seconde guerre mondiale dans la Constitution du 27 octobre 1946. Les Nations Unies ont tiré de ce texte français fondateur la Déclaration universelle des droits de l'homme.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Tuesday, 24 November 2009 at 5:58 AM

Larmes de Femme

Larmes de Femme
Un petit garçon demande à sa mère "Pourquoi pleures-tu ?"
"Parce que je suis une femme" lui répond-elle.
"Je ne comprends pas" dit-il. Sa mère l'étreint et lui dit "Et jamais tu ne réussiras".

Plus tard le petit garçon demanda à son père "Pourquoi maman pleure-t-elle? Je ne comprends pas !"
"Toute les femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père pus lui dire.

Devenu adulte, il demanda à Dieu : "Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?"
Et Dieu répondit : "Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde et assez douces pour être confortables.

Je lui ai donné la force de donner la vie celle d'accepter le rejet qui vient souvent des enfants.

Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne. Celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.

Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement.

Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.

Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux. La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
C'est la porte d'entrée de son coeur - la place où l'amour réside. Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur."

# Posted on Tuesday, 24 November 2009 at 4:25 AM

Good Time

# Posted on Tuesday, 27 October 2009 at 11:53 AM

Boyfriend Of The Year

[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Tuesday, 27 October 2009 at 11:51 AM

Go With The Flow

[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Tuesday, 27 October 2009 at 11:50 AM

Cabo San Lucas

[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Tuesday, 27 October 2009 at 11:46 AM